Tout s’est joué dans les ultimes heures. Les réveils avaient été tardifs mais les objectifs pouvaient être atteints, puis même dépassés.

Le premier concernait la fréquentation du site qui avait pâti de l’absence de compétitions. Si l’objectif des 32 859 visites en 2019 était illusoire, atteindre les 30000 milles était possible. Quelques relances, deux ou trois informations type CLOSER ou Gala et le compteur montait. Au 31 décembre il manquait encore 40 clicks et 6 à 23h45.
On a du recourir à l’appel à une amie qui dinait à 6 pour franchir la barre et atteindre les 30 002 à minuit. Bravo et merci. C’était un chalenge inutile mais réussi.
Le second a démarré début décembre lors d’un footing dominical entre ami(e)s . Une des athlètes ne se satisfaisait pas d’avoir parcouru 1000 km dans l’année et envisageait de pousser le curseur jusqu’ à 1200. 80 km à faire en trois semaines. C’était chaud mais faisable. Et ce fut achevé sur les plages bretonnes durant la dernière sortie du dernier jour de l’année.


Mais un autre athlète, membre du groupe hors stade découvrait à cette occasion une nouvelle fonction à sa POLAR. Elle avait enregistrée les sorties et lui disait clairement qu’avec 1819 km au 6/12 il pouvait aussi monter jusqu’à 1900. 1 semaine plus tard il manquait juste 27 bornes, réalisées le 16 décembre. Reste 14 jours et franchement si 100 bornes se courent en 13 heures en compétition, c’est jouable sur 2 semaines. Méthode GUMP (quand tu arrives au bout de nulle part, tu te retournes et pars dans l’autre sens). Taquin au possible les 1999.9 km étaient atteints au 29 décembre. Alors pourquoi ne pas faire 100 mètres de plus ?

Parce qu’en se forçant de plaisir à faire une dernière sortie il approcherait le chiffre de 2020 symbole d’une bien vilaine année d’athlétisme pour beaucoup. 13 unités le 30 et pour se faire plaisir et enterrer définitivement l’affaire c’est à 18h30 sur les quais d’Évian que les dernier 8 km et 100 mètres faisaient basculer le compteur sur 2021. C’était bon pour les jambes, parfait pour la tête et il a pu s’en aller réveillonner sereinement.

Il a confié que le rythme de la dernière sortie n’était pas élevé, que ce moment était dédié à ceux qui ont souffert, à ceux qui sont partis et à ceux qui souffrent encore de cette bien vilaine année 2020.Voila c’est clos et maintenant passons à du positif :
BONNE ET HEUREUSE ANNÉE A TOUS.
Que 2021 vous apporte santé, réussites, joies et plaisir de se retrouver.






















HARDUIN Frédéric Né le 15 04 1960 domicilié à Neuvecelle
Quelle est ta spécialité ?
Dès 1998, j’ai commencé la formation de juge. Aujourd’hui je suis starter fédéral et juge-arbitre régional dans les deux spécialités : athlétisme et hors stade. Géomètre-expert de formation, je n’ai pas eu de problème pour les examens de mesurage hors stade. Je mesure pratiquement toutes les courses à label en Haute-Savoie. J’envisage de passer l’examen de mesureur fédéral dans les prochaines années ce qui me donnera une bonne occupation pour ma retraite (mesurage des courses nationales).
Pratiques-tu une autre activité ?
Petit comité sur la place Henry BUET (place rouge où se trouvent les fontaines musicales) pour le tabata hebdomadaire déplacé exceptionnellement du mercredi au jeudi. Il y avait les habitués qui constatent les progrès réalisés au fil des séances. Thomas est le meilleur exemple que le travail est toujours récompensé. Lionel enchaine sans problème tous les exercices tandis que Mélanie, pour une première participation montre de belles qualités physiques et un bel esprit de compétition. Il aurait été dommage que Kaoutar ne vienne pas une fois et c’est ce qu’elle a fait avec le maillot du club. Kaoutar est indescriptible et n’engendre pas la mélancolie. Pour la « punir » d’une certaine lenteur à enchainer les exercices elle a relevé le « challenge LENNY » (absent pour raison d’absence) et elle a fait péter le max dès sa première tentative Bonne humeur assurée et on espère la revoir.


Tout est flexible, je m’adapte, à vous de dire, par exemple certains / certaines peuvent vouloir stopper au déjeuner et repartir chez eux, aucun souci du tout pour moi bien évidemment, chacun fait comme il veut et peut. Idem si certains veulent manger ailleurs le midi pour retrouver par exemple leur famille hors groupe bruyant et assoiffé !













C’est vers 4h12 au matin du 11 juin 2020 que Danie a enfin décidé de passer la ligne de départ de sa vie. Avec ses 3 kg 100 et ses 48 cm (ces échanges d’informations m’ont toujours surpris) il a longuement hésité, négociant avec sa mère durant presque 50 heures son arrivée. Ce qui est certain c’est que le nouveau né a mis ses parents à l’épreuve. Moitié normand, moitié savoyard, Danie a prouvé d’entrée de vie qu’il avait du caractère. Les Curriculums vitae sportifs du père et de la mère ne laissent aucun doute sur le patrimoine génétique dont va hériter ce futur athlète. Heureusement que la nouvelle maman est une battante bien entrainée, une tenace qui ne renonce jamais (sur le coup ça tombe plutôt bien). Le père, époustouflé par l’endurance de celle qui lui a offert une belle descendance, assure qu’elle est prête maintenant pour enchainer des ultra trail en mode warrior.
. Pour ceux qui ont côtoyé le nouveau papa lors de ses entrainements ou aperçu à l’arrivée de son dernier 10 km, nous savons qu’il peut finir au delà de lui-même. Ce long et difficile épisode est déjà loin derrière et toute la petite famille se porte à merveille. L’A.C.EVIAN félicite chaleureusement les parents et offre sa première licence à Danie. Bienvenue gamin.
Deux sourires de plus dans le groupe tabata du mercredi soir lors d’une belle séance qui a mêlée le plaisir de se retrouver, de faire du sport et de pique niquer, le tout en parfaite sécurité. Des exercices variés, le temps d’un parcours réalisé par un des pratiquants. A la fin d’une boucle de 200 mètres avec passage sur des plots, une question posée et sans bonne réponse…. vlan 30″ de plus à s’agiter pour tous. Burpees, mountain climber, fentes, jumping jack, squats, gainage au programme.
Une fois la séances terminée et toujours en respectant les gestes barrières, c’est le restaurant, LA CROISIÈRE qui a fourni les pizzas dégustées au bord du lac. Une belle occasion, pour ce sponsor de l’AC EVIAN de se faire connaitre. Il ouvre dès la semaine prochaine.

Olivier.V de
Muriel P. de Paris. Les entreprises s’adaptent et redémarrent dans certaines conditions et c’est bon pour notre économie. Il faut les soutenir comme elle le font pour d’autre cause quand tout va bien.
