Nouvelle rubrique en attendant la capitulation du Covid 19 . Puisqu’il est impossible de nous rencontrer, faisons connaissance. Nous commençons cette rubrique par celui qui ne déçoit jamais. Revenu au club pour apporter son expérience, il l’a fait en toute simplicité laissant ses athlètes le découvrir et ses partenaires l’apprécier. Vous en apprendrez encore beaucoup en lisant son portrait mais vous ne saurez pas tout.
NOM : Chary Prénom : Stéphane Année de naissance 1972 Fonction au club : entraîneur demi-fond depuis 2018 spécialité sportive : course à pied. Autres sports pratiqués : ski, volley, chocolat.
Peux-tu en quelques mots te présenter dans ta fonction au club et dans la vie civile ? Je fais suer des jeunes athlètes plein de motivations au club et je fais suer (aux deux sens du terme ce coup-ci) des élèves un peu moins motivés pour certains (…) en Eps (éducation physique et sportive) !
Comment es-tu arrivé à prendre des fonctions à l’A.C.Evian ? j’y suis très bien arrivé ! Après un premier passage de 2000 à 2004, retour au bord du lac en 2018.

1500 mètres qualificatif pour les J.O de Sydney 2000. Stéphane fait le lièvre devant Benson KOECH (le lièvre d’El Gerrouj). Mehdi BAALA et tous les meilleurs français suivent.
Raconte-nous ta carrière sportive, en athlé ou autres sports ? Commencée en club, en cadet 1, via les cross scolaires. Plusieurs médailles aux championnats de France en cadets et juniors (piste, salle, cross), un petit tour avec un survet floqué bleu blanc rouge puis des chronos sympas et quelques médailles en universitaire.
15 ans à encadrer les stages régionaux (Franche Comté) et interrégionaux.
Ton meilleur souvenir en compétition ? La dernière ligne droite lors de mon titre universitaire sur 1500m.
Le résultat dont tu es le plus fier ? 2’22 au 1000 m (soit 25,35 km/h NDLR)
As-tu un rituel d’avant compétition ? Aucun….
Donne-nous 3 sportifs (ves) avec qui tu aimerais dîner :Jonathan Edwards, Jan Zelezny et Haile Gebresselassie
3 événements sportifs qui t’ont marqué :Le meeting de Zurich de 1997 avec 3 records du monde (800-5000 m et steeple) et une ambiance de folie dans le stade où j’étais en tant que spectateur.
Ton lieu préféré, ton plat préféré et une anecdote vécue au sein du club : Pas loin d’ici, au printemps, des petites fleurs, sur les montagnes avoisinantes avec vue sur le lac.
Une crème brûlée.
Les supers déplacements d’il y a quelques années avec le groupe demi-fond (Cyril, Jean-Paul, Paul, Frederic, Michel…
Ta qualité : plutôt calme. ton défaut : gourmand. Un adjectif pour te décrire : relax. ta devise : keep cool….
Commentaires libres sur le club : Un petit club où il fait très bon vivre !!!!
Pour finir Stéphane que pourrais tu dire sur la situation actuelle : C’est l’histoire du quasi invisible, un micro-organisme parti en footing de Chine et qui se découvre une âme de sprinteur et marathonien pour arriver à bloquer une planète entière…
Pris à la légère au début, il a surpris tout le monde par sa vitesse et surtout par ses conséquences plus que néfastes. Lui, il a réussi sa course et nous on cavale derrière pour le rattraper et le battre à plat de couture… De la patience, du courage il nous en faudra et espérons qu’une fois tout ceci terminé, cela amènera du changement dans nos comportements, nos modes de vies, nos achats, bref que ça nous fasse réfléchir…
Les « venus de nulle part », les « ah ben maintenant font qu’on change les choses », ça s’est déjà vu en athlétisme, rien à voir avec la situation sanitaire actuelle, mais en voici quelques exemples.
Venus de nulle part Abebe Bikila l’était. En 1960 aux JO de Rome, avec ses pieds nus et sans grande référence chronométrique il a surpris tout le monde en remportant la médaille d’or et en battant le record du monde. Un résumé de la course ici. Il récidivera avec des chaussures 4ans plus tard.
« Je me colle au fond et je double tout le monde » c’était aussi la tactique risquée de Dave Wottle, coureur de 800m. Avec sa casquette, il se place en queue de peloton, voir même à 4-5 mètres de l’avant dernier coureur et à 600m de l’arrivée il accélère… Culotté et très risqué comme tactique, il gagnera l’or sur 800m aux JO en 1972 avec 3 centièmes d’avance…
« Ah ben maintenant faut qu’on change le règlement !!! »
En 1964 aux JO de Tokyo Bob Hayes est un des favoris du 100m. A cette époque les pistes sont en cendrées. L’américain a tiré le premier couloir lors de la finale. La piste est détrempée, le premier couloir est en très mauvais état par rapport aux autres. Un vrai champ de labour. Néanmoins il gagne en 10″0. Suite à cela il a été convenu que les coureurs les plus rapides, suite aux demi-finales, soient placés aux couloirs du milieu puis on écarte sur les autres couloirs pour les coureurs suivants.
Autre changement, autre raison, le lancer de javelot. Le règlement actuel stipule que le lanceur lance sans tourner le dos à l’aire de chute (pas de mouvement de rotation), en tenant le javelot à la corde de prise et avec le bras passant au-dessus de la ligne d’épaules. Cela semble normal et logique mais ceci est dû à des tentatives certes efficaces mais dangereuses pour propulser le plus loin possible cet engin. En 1956 l’Espagnol Felix Erausquin imagine une technique de lancer inédite. La moitié du javelot coincée entre son torse et son avant-bras, il tourne à la manière d’un discobole. Et comme il faut bien que l’engin lui glisse entre les mains, il l’enduit de savon noir. Malin et efficace. Grâce à la force centrifuge, cette technique lui permet de lancer à plus de 100 mètres quand, à l’époque, le record tourne autour de 85 mètres. » (Cf. article libération du 28/08/99). Seul hic à cette technique, aucune certitude quant au lieu de retombé du javelot, ça tombait aussi bien dans les tribunes que sur la pelouse…. Là y avait danger et la mode des piercings n’existait pas encore…
Il faut des éléments marquants pour modifier des règlements, des modes de vie, espérons encore une fois que ce fichu covid19 nous fasse grandir….
Merci Steph: prends soin de toi.



J3 du confinement. Je prends doucement conscience que ça ne va pas être facile. Mais pile au moment ou j’adopte des résolutions pour une reprise progressive de l’activité physique, l’info tombe: Point de rencontre interclubs cette année. J’hésite et me dis finalement que tout ceux qui m’ont prédit que « 2020 c’est ton année » se sont bien foutu de moi.

C’est une reprise en douceur pour le binôme dissocié pour une fois, Manon BAVEREL et Stephane LAUNAY à la Massingienne sur le parcours de 28 km avec 1248 de D+. Comme Manon le raconte, ce n’était pas encore la forme mais si on s’attarde un peu sur les classements, ça fait des jolies places de 2 en M3 pour Steph et 3 en M0 pour Manon. Parole à manon : « Coucou l’ami !
Pendant ce temps Serge PEYRELONG , lors de la course nature de THEZÉ, se demandait si le départ allait être donné. Si il n’a manqué de souffle lors des 31 km de la TCN, les organisateurs ont eu toutes les peines du monde à gonfler l’arche de départ. C’est ce qui fait le charme de ces courses de village. Serge nous fait une belle 3ème place en M5 et précise que le parcours est magnifique. On en saura pas plus alors BAOUM une petite vidéo pour donner envie.
On s’attendait plus à un bilan qu’à des résultats de cette balade dans l’Ain lors des 10 km de Bourg en Bresse. D’abord parce qu’avec le coronachose, un peloton de 855 bipèdes transpirants, tassés sur une ligne de départ n’était pas recommandé et parce qu’il y avait, à l’intérieur même de ce regroupement 4 athlètes de l’A.C. Evian dont 2 qui avaient des comptes à régler. Donc entre épidémie et combattantes, le bilan pouvait être lourd.
On ne va pas faire durer le suspens car il n’y en eut point. Si Mika VOISIN a bien fait ses courses (10 kil &Taxi) sans améliorer sa marque de l’année dernière, il faut garder en mémoire qu’il est en reprise après un hiver blanc… d’entrainements. Grand homme en cette journée de droits de la femme il est allé récupérer les trois drôles de dames. Dans l’ordre il ramène vers la ligne une victorieuse Christelle HARDUIN au triomphe modeste. Juste à préciser que c’est en dessous de 50’ qu’elle a réglé son parcours alors qu’il y a un an elle était passée en 56’28’’. Cas de dopage reconnu, toutes les éprouvettes ont virée au rouge : chargée au plaisir la nouvelle chef de file des séniors femmes du groupe hors stade. Une fois franchie pour la seconde fois la ligne d’arrivée, notre sherpa des plaines est allé à la rencontre d’une Anne Claire PIZZETTA qui termine à 80’’ derrière Christelle. 52’16’’ en 2019 pour un temps de 50’43’’ cette année et une jolie 10ème place dans sa catégorie. Bravo Anne Claire. Dernier aller retour avec la battue du jour qui réclamait qu’on la laisse mourir tranquillement sur le bord de la route. Bien coaché Kaoutar BOCHATON a regagné le point final et le sourire est vite revenu. Sur twouiteur Kaoutar a reconnu la supériorité de Christelle ….sur cette course. 

Ben voila on est d’accord. Théo gagne et Xavier fait 2 en senior sur le 11 km . Dans la même catégorie mais sur le 6 Daouda est pressenti pour la victoire tandis que Thomas l’emporte en espoir. Nos juniorettes Lilice et Minnie jolie se partage les restes du podium tandis qu’en sénior femme, charleen perd le sprint au bénéfice de Catherine. Evidemment en espoirs feminine le panier garni c’est pour Fanny. Chez les masters, aucune surprise avec le meilleur rang pour Bernard dans le catégorie M5 gaucher mais démarrant du pied droit. Après les courses on fait de belles photos, on déjeune sur place parce que la super organisation nous y invite. On boit quelques bières et c’est un dimanche presque parfait.
Deux préparations différentes pour notre couple de trailers. Manon BAVEREL a fait les cross cet hiver et s’est rendue au stade pour quelques entraînements. Plus discret Stéphane LAUNAY s’est préparé de son coté. Mais mardi, les deux étaient présents et ça sentait déjà la reprise des compétitions. En tout cas ils sont affûtés et se rendront dimanche 7 mars à la Massingienne pour leur première trail de l’année. 28 Km et 1248 mètres de D+ pour commencer. Pas certains qu’ils sachent ou se trouve MASSINGY mais la simple lecture du code postal , du dénivelé et de la dénomination a suffit pour poser les inscriptions. On rappelle les règles de base: finir, plaisir, souvenirs et pour cela …. photos!!! D’un paysage ou d’un sourire, nous prenons.
Une bonne adresse a conserver. Ce soutien depuis de nombreuse année de l’A.C.EVIAN ne nous jamais déçu. Quand il dit oui pour une pub, vous pouvez la lancer. Quand vous lui demandez de la régler c’est fait immédiatement. Meme attitude dans son travail. Quand il promet, il vient. Pour les dépannages comme pour les installations complètes ALP’therm, c’est l’assurance d’une entreprise qui tient ses promesses.

L’Anthychoise, dont la première édition a eu lieu le dimanche 12 mars 2017, est née d’une rencontre entre un traileur des montagnes du Chablais – Jérôme – et un coureur du bitume – Jacky.
Les challenges amicaux reprennent de plus belle et un nouvel épisode aura lieu à BOURG EN BRESSE pour la seconde manche de l’explication entre Kaoutar BOCHATON et Christelle HARDUIN. La première course avait vu la victoire de la seconde lors du trail blanc cassé des brasses. Légèrement déstabilisée Kaoutar a promis la foudre lors de la prochaine confrontation. La revanche aura lieu sur un 10 km plat sur route.

Dernière en lice Fanny FRANCHEQUIN avait les moyens d’accompagner Alice. Elle échoue à 3 places de la dernière qualifiée en espoir. Rien à se reprocher car elle a aussi tout donné. En cross le plaisir vient après et Fanny aura été, comme chaque année, au bout de sa saison de cross. Elle est celle qui a participé au plus grand nombre de ces compétitions boueuses. Bi départementaux, championnat des alpes, régionaux auxquels elle a rajouté les GLAISINS d’ANNECY et LES BÛCHES à MARCELLAZ. A ce titre CRYOFAST lui offre aussi une séance découverte pour se remettre. Place maintenant aux courses que Fanny aime tant, à commencer par l’ANTHYCHOISE le 7 mars.
Elle n’était plus attendue et elle était montée à notre arrivée, délicate attention de nos amis de l’espérance FAVERGIENNE. Magnifique, neuve et aux couleurs de l’AC EVIAN, la « maison de Manon ou man’s house» du nom de sa revendicatrice propose un joli volume et est dotée d’une porte à fermeture éclair des plus moderne. Le Stéphane PLAZA de l’AC EVIAN la décrit comme robuste, spacieuse, contemporaine et absolument indispensable. L’effort a été fait par le club et c’est maintenant à ceux qui en auront l’utilité de préserver ce patrimoine (immobilier ?). Il sera du devoir de tous les bénéficiaires de participer à son montage, son démontage et son entretien.
Merci enfin à celui qui est toujours discret, animé par un nouvel objectif qu’il déclenche pour obtenir des rafales de souvenirs qu’il offre à la demande. Sur cette journée il était équipé d’un tracker. Il a cumulé les sprints, les grimpées de butes, les descentes abruptes pour totaliser plus de 20 km. Si maintenant il signe ses photos d’un discret PR il fait suivre ses initiales par celles du club. Alors merci PR.
Direction la Drôme et Valence pour le Championnat Auvergne Rhône-Alpes de cross, 1/2 finale du championnat de France. Hommes et femmes à partir de la catégorie minime. Qualificatif pour le championnat de France les 7 et 8 mars.
Manon BAVEREL va nous manquer, fauchée par une grosse envie d’autre chose, plutôt dans les montagnes. Elle a confié au stagiaire que le deal était décidé en début de saison. Promesses, menaces, suppliques et énorme prime n’ont pas suffit pour la faire changer d’avis.








Depuis qu’il sont passés vieux, tout semble plus facile pour les voisins. Ils squattent les places de n°1 dans les classements…Master 0. On se souvient que lors d’un entrainement nous avions laissé Mickaël VOISIN sur les marches des tribunes avec une magnifique entorse de la cheville. Il avait été émis l’idée de l’achever sur place pour stopper les souffrances mais David HÉRACLIDE était intervenu à juste titre (coach) pour plaider le simple abandon, la nature devant faire son œuvre. Il a survécu et sans rancune est revenu discrètement à l’entrainement. Il pousse l’audace jusqu’à poser une inscription au Chartreuse Winter Trail. Accompagné de Madame, la voisine du club d’en face ils sont tous les deux vainqueurs de leur catégorie mais Virginie termine au 6ème rang au général. Faut réagir Mika.
Communiqué spécial : le dahu était de sortie samedi soir. Si sa morphologie est adaptée au relief des montagne et leur revêtement, la bestiole n’est malheureusement pas nyctalope. Récit d’un coureur performant au matériel déficient. David HÉRACLIDE
Soirée d’assemblée générale en ce vendredi 24 janvier. Pour l’essentiel, nous vous laissons à la lecture de l’article du Dauphiné libéré. Pour les restes nous attendons les photos de la fin du buffet. Grands mercis aux généreux donateurs des récompensés depuis l’EA jusqu’aux masters. Vous les retrouverez dans la revue mise en ligne sur le site de l’A.C.EVIAN, rubrique revues (
Maya SNECK et Agathe DAUFES ont reçu chacune en récompense une superbe composition florale offerte par la boutique l’ORCHIDEE à Neuvecelle.
Elles pourront aussi déjeuner gratuitement dans le nouveau restaurant d’EVIAN : le VG TABLE. Déjà sponsor du club, Jérôme et Marie-Noelle n’ont pas hésité une seconde pour offrir la découverte de cet établissement. Assurément un excellent repas en perspective. Enfin, nombre d’entre nous ont eu recours aux massages réconfortants de Valérie MAGIN qui assure dans ce domaine. 1 séance a été offerte aussi. Bravo à ces deux gagnantes qui vont faire en sorte de confirmer les espoirs mis en elles. Si elles ont remporté les suffrages, d’autres auraient aussi mérité d’être récompensés. Mickael VOISIN, Manon BAVEREL, tous les deux adeptes des courses en milieu naturel et Théo LACHAT, redoutable triathlète et coureur hors stade ont reçu les mêmes récompenses. Les compositions florales ont été remplacées par une inscription à l’UMTLM (ultra montée de THOLLON LES MEMISES) offerte par CHABLAIS NORDIC et son président Frédéric BENED.


C’est Amarens ASSI et Éva STEINDMANN-FASANINI qui ouvrent les débats en l’absence de Clara en poussines. Très motivées les deux copines et super résultat d’Amarens, (8ème) sur les 1260 mètres du parcours. C’est très prometteur et elle confirme ses aptitudes. Plus difficile pour Éva qui prend un 56ème places mais nous aura offert sa bonne humeur et sa belle volonté.

C’est une Alice FERRAND, en pleine préparation qui termine le même parcours, mais classée en juniore, en milieu de peloton. (13ème /26 de sa catégorie), celle qui a enchainé depuis deux ans les cross jusqu’aux championnats de France va devoir mettre tout en œuvre pour continuer la série.

Enfin sur la même distance mais en master Bernard GUÉPRATTE s’en tire bien. Si l’année dernière il en avait collé 5 derrière lui au même stade de la compétition cette année il devance 10 athlètes. Les classements peuvent se regarder dans le sens le plus optimiste.

