C’est à SAINT JORIOZ que nous retrouvons nos méritants du week end. Chez les DU-DU (DUCRET/DUVAL) nous avons affaire non seulement à Victorien, remarquable vainqueur, et nous lui ferions offense en prétextant être surpris par sa performance, mais aussi à sa compagne Angélique, petite athlète par la taille mais bourré d’une volonté de fer. Il suffit de s’entrainer à coté d’elle, surtout en côte pour comprendre qu’elle ne lâchera jamais rien. Et quand au détour d’un virage ou lorsqu’elle se fait dépasser pas Victorien sur la piste ce ne sont pas des encouragements factices qui sont prodigués entre eux mais un rappel bref des fondamentaux. Deux battants inscrits sur deux formats au trail à St JORIOZ. C’est victorien qui parle le mieux du trail du LAUDON couru dans des conditions très difficiles :

VICTORIEN DUVAL DOSSARD n° ???
J’ai participé au format 35 km/1800 + comprenant 4 épreuves en une :6 km de course sur route au départ. Ensuite une partie trail qui s’est transformé en trail blanc dans et sous la neige. Et pour finir un beau cross … c’est bon pour la peau paraît-il…
Le résumé du Dauphiné du lundi 29 avril est parfait pour le déroulé de la course. Victorien s’est battu jusqu’à bout pour obtenir le trophée au terme de 3H17’02’’de course.
2h20 avait donné Victorien à Angélique pour couvrir les 21 KM avec 800D+. Les vacances prévues ont failli être annulées car le chrono réalisé de 2H23’18’’ ne respecte pas la prévision. Magnanime et surtout d’excellente humeur après sa victoire Monsieur DU pardonnera à Madame DU ce manquement et ils ont pris l’avion pour quelques jours de repos au soleil. Seul l’interdiction d’approcher des buffets sanctionnera Angélique qui, soit écrit en passant prend quand même la 11ème place/89 en sénior femme et la 130ème /269 au général pour sa première course dans ce format.
Nous avions aussi la famille NEPLAZ au départ avec notamment Sandra sur le 21 qui revient à la compétition après un long arrêt. Dans des conditions difficiles, elle prendra le 16ème rang dans sa catégorie V1 en 2h59’47’’. Si le but était de finir en moins de 3 heures c’est parfaitement timer (j’adore inventer des mots) . Éric son mari dissident mais apprécié terminera le 35 en 4H52’19’’ à la 139ème place. Pas mal pour un gros faisan.
Je garde le meilleur pour la fin. Celui qui n’abandonne jamais, qui prend part aux trails, aux triathlons. Il s’est signalé par un simple mot résumant la course des 35 km : L’AC EVIAN a pris ce trail en tenaille : Victorien devant et moi (Serge PEYRELONG ndlr) derrière. (Oui je suis le dernier classé mais quel accueil à l’arrivée). Pour résumer ce trail c’était 5 km de course, 12 d’escalade, 12 de glissades et 5 de course pour clore la balade. Heureusement qu’il y a des athlètes comme Serge qui ont toujours le bon mot. Merci à tous, du vainqueur au dernier. L’AC EVIAN a été à l’honneur grâce à vous. Serge n’oublie pas en fin de message de signaler la super performance de notre ex future ex camarade de club en la personne de Mériam BOUTTOU qui en 4h49’ finit 5ème sénior femme.
https://www.traildulaudon.fr/resultats-2019

toujours une maîtrise difficile du podium à l’AC EVIAN.

Samedi soir à Chambéry, Fanny FRANCHEQUIN s’est alignée sur un 3000 mètres sans ambition. Seule femme du peloton (4 autres participants) elle remporte le TOUTES CATÉGORIES FÉMININ dans un temps moyen de 12’54’’18. Compétition à oublier.


C’est une course magnifique, autour du lac d’Aiguebelette, reconnue et appréciée unanimement pour son accueil et ses tables ouvertes à tous. une fois le souffle revenu après la course, vous avez accès au buffet ou une armée de bénévoles sympathiques vous laisse déguster les chouquettes, tartes, pilons de poulets, charcuteries diverses…. Devant une autoroute de bières offertes. C’était inclus dans le dossard (14€) et offert aussi aux accompagnants. Espérons que cette mesure sera levée l’année prochaine.


Dernier kilomètre : zob le chrono, je profite et regarde tout mes copains d’un dimanche matin parisien. C’est incroyable ce qui se passe. Des tranches de vie à jamais gravées dans leur mémoire. Les potes veulent finir ensemble sous le portique d’arrivée et s’attendent. Certains sprintent en vue de l’Arc de Triomphe sans savoir qu’il reste 350 mètres et que c’est très long. D’autres rient, pleurent, sont totalement hagards. Les spectateurs tapent sur les panneaux publicitaires, crient les noms marqués sur les dossards, s’enflamment dès qu’un échange avec les coureurs se fait. Belle communion entre ceux qui cherchent un proche dans le peloton et ceux qui font de même dans le public. Mais je retiendrai seulement cette phrase d’une gamine de moins de 10 ans, informée par le tracker de la probable défaillance de son père, qui nous suppliait : « y’a quelqu’un qui peut aller dire à mon papa de recommencer à courir? !!! ». Je ne l’avais pas fait pour les gels, alors j’ai simplement souri et tranquillement fini mon 4ème marathon de PARIS. 3h33’00. J’aime.

Dernier 10 kilomètres pour Mickaël VOISIN qui va maintenant s’échapper sur de plus grandes distances, beaucoup plus accidentées. Cet adepte des trails termine sur une note qui ne la satisfera probablement pas mais son objectif pour cette distance a été atteint. Descendu sous les 36′ en début de saison il se contentera, sur un parcours avec de nombreuses relances d’un temps de 37’09’’.
Benjamin BRON avait une meilleure performance en 37’45 cette année à Bourg en Bresse début mars. S’il ne fait pas mieux le parcours et le froid de cette belle journée en sont certainement pour quelque chose. Pour le parcours je ne pouvais rien faire mais pour le froid j’aurai pu lui conseiller une tenue reconnaissable, genre maillot de corps bleu foncé et rouge délavé sur les cotés.
Fanny FRANCHEQUIN continue a accumuler les courses et ses résultats se maintiennent à un bon niveau. Elle ne manque pas de courage et son arrivée à ANNECY indique bien la volonté qu’elle met dans ses compétitions. Une 6ème place la récompense à Annecy sur 68 participantes dans sa catégorie.

Vendredi a CALUIRE en cuir avait lieu le 1000 mètres open sur une piste tout à fait particulière car elle ne fait 350.96 mètres et n’offre que 5 couloirs. Victime de son succès les organisateurs ont pris du retard et Alice FERRAND a du patienter longtemps dans le froid le moment de son entrée en piste. Elle a pris ses responsabilités et attaquant assez tôt et en tentant de maintenir son rythme. Mais le manque de vitesse en ce début de saison estivale la prive de battre plus aisément son record. Enfin elle le pulvérise de 11 ‘’ quand même le portant maintenant à 3’22’’. Il sera intéressant de refaire ses deux tours 1/2 dans quelques semaines.












Présent à la Capecone hier, il m’intéressait de savoir ce matin qui de KIDAY ou RIDELL avait remporté le 10 km de Cluses lors du duel annoncé dans les journaux et relayé sur le site de l’AC EVIAN. Alors je prends en main le journal du lundi, ou plutôt je le télécharge et fonce en page sport. Waouw !!! Abdou KIDAY a pulvérisé le record de la course. Bravo à lui et son récit explique sa course, aidé qu’il fut dans la première boucle, comme une photo l’indique, par Morgan LE GUEN. Un encart nous précise la victoire chez les féminines de Sarah TUNSTALL qui a maintenu à distance sa rivale Marion PELE. Parfait mais je suis en manque de résultats vrais, des classements (de cadets à master 12) tant chez les hommes que chez les femmes. Sauvé il est précisé que les résultats sont en page 8 (????). Les résultats en page 8 du Dauphiné un lundi alors qu’il a un supplément sportif dédié à tous les sports, ça m’étonne !! Bon je file en page 8 et….Nada.





Sur le 6 km Guillaume MOREAU, tout en modestie avant le départ avouait que le semi de Marseille était encore présent dans les jambes. Compétiteur quand même il claque un 24’44’’ qui lui donne la seconde place en sénior et la 8ème au général. Claire PICAUT, tout sourire à l’arrivée prend une méritée 8ème place en sénior. Soulignons la parfaite organisation de cette manifestation, les superbes lots qui ont récompensés les meilleurs des différentes courses, le plateau repas toujours sympa à partager après course et le bon rythme dans la remise des prix. On espère les mêmes conditions pour la Capéçone dimanche prochain.
La course pédestre des 10 km Grand Lac ce dimanche 31 mars à Aix-les-Bains a cumulé les superlatifs. 1360 inscrits, soit 200 de plus que l’an dernier, une centaine de bénévoles ont fait de cette manifestation une réussite. Les organisateurs de l’Athlétique Sport Aixois constatent, chaque année, un nombre de concurrents en augmentation. Difficile a expliquer cet engouement sinon par le fait que le coureur anonyme pouvait se confronter à l’élite nationale et internationale. C’est certainement pour cette raison que notre cadette Émilie MAGIN s’est alignée au départ, escortée par sa mère valérie MAGIN et sa tante Cendrine, habituées sur cette distance aux podiums. L’affaire faisait grand bruit depuis quelques temps. La spécialiste de la piste sur 60, 100, 200 voir 400 mètres allait s’offrir un 10 000 mètres sur route. Préparation physique et mentale faites Émilie s’est calé dans le peloton et a montré sa détermination dès les premiers kilomètres. Elle reconnaîtra par la suite une certaine confusion dans son plan de route. Elle a alterné des variations de rythme au grès de ses coups de bien et de moins bien.
Quand le moral est là, les hectomètres s’enchainent et des concurrents sont laissés sur place. Puis c’est l’inverse et plein de questions sur les raisons d’être sur cette route. Mais dans ces moments de doute, elle attire les sympathies et découvre que le peloton est vivant, plein de gens bourré (pas ivre) de gentillesse et toujours prêt à lui souffler un mot d’encouragement. Alors elle repart à nouveau sur un trop bon rythme. Enfin un dernier kilomètre qu’elle juge trop long et tout au bout la ligne d’arrivée. La banderole en vue et c’est le réflexe de la sprinteuse dans l’âme qui prend le dessus. Tel Pierre Ambroise BOSSE, elle accélère à 800 mètres de l’arrivée et tient, tient, tient avant de caler tout proche de la fin. Avec autorité et sourire en coin, maman et tata vont encadrer la cadette pour l’emmener tranquillement, main dans la main vers la fin de l’aventure. 55’25’ et 10ème cadette pour un premier essai. C’est plus qu’honorable mais perfectible. Les deux sœurs attendront un moment avant d’entendre la fameuse phrase « plus jamais ça » signe qu’elle recommencera sans aucun doute. Bravo Emilie.












