
Grand raid des Pyrénées – tour des cirques.
123 km 7200 mD+ 8200 mD-
Je suis arrivé à Saint Lary Soulan, jeudi 23 août , en début d’après midi.
Le soleil est au rendez vous, de belles montagnes entourent la station.
Je vais récupérer mon dossard et mon sac suiveur, tout est bien organisé :
Il faut déposer dans des paniers de contrôle (comme à l’aéroport) tout le matériel obligatoire et passer devant des bénévoles pour ‘valider’ l’exhaustivité des articles.
Dernière étape je montre ma carte d’dentité et on me ‘scotche’ un bracelet au poignet pour éviter les changements de personne ?
Je récupère mon dossard 1499 et mon cadeau de départ : une bouteille de rosée, 2 boites de patés et un gateau avec des gros morceaux de sucre…
En fin d’après midi, dépose du sac suiveur et attente du briefing : le matériel optionnel est rendu obligatoire, des températures plutôt fraiches sont attendues sur les hauteurs cette nuit.
Le lendemain départ en bus de Vielle Aure à 7h30 pour monter à la station de Piau. Le départ est prévu pour 9h.
Je suis plutôt optimiste. J’ai visionné pas mal de vidéo sur YouTube, et consultés quelques récits de courses. Le parcours sera magnifique.
540 personnes sont au départ. Comme d’habitude, je me mets derrière tout le monde. Je règle mes écouteurs et j’ajuste mon sac de 6kg… Mon objectif est de démarrer sur un rythme soutenu pour se mettre à l’abri des BH (barrières horaires).
C’est parti, les sentiers sont plutôt larges et permettent de se doubler facilement. Les bâtons sont appréciés dans les montées qui semblent interminables.
Lors de la première grosse descente (1800m de D-), première alerte, je me foule la cheville dans un trou masqué par des touffes d’herbes. Je baisse le rythme et assure mon pied gauche, la douleur persiste mais je ferai le point au prochain ravito.
Kilomètre 25, 2ième ravito et 3h d’avance sur la BH. La douleur est toujours là, mais je peux poursuivre en ménageant la cheville.
Avant le ravito du Kilomètre 37 : je surplombe Gavarnie et son cirque, j’en prends plein les yeux. Au ravito, je consulte un pompier qui me strappe la cheville. Je suis plus rassuré, selon lui l’entorse est légère car le membre n’est pas trop gonflé. Je repars en conservant mes 3 heures d’avance. Les ravitaillements sont bien fournis. Je carbure à la soupe de légume, aux tuc salés et aux bananes pour contrer l’acidité de l’estomac. Je m’efforce de boire de l’eau toutes les 10 minutes et de la boisson énergétique toutes les ½ heures. Durant toute la course, Je n’aurai aucun problème de ce côté-là.
Luz-Saint-Sauveur, base de vie, 2h du matin. J’ai conservé mes 3 heures d‘avance sur la BH. Je récupère mon sac suiveur et je m’installe où je peux, c’est-à-dire dehors.
Retour d’expérience de mon premier grand trail : j’ai procéduré toutes les actions à mener à la base de vie. De cette manière, même fatigué, je lis mon document en séquence et je fais les opérations sans me poser de questions.
Nouveau problème, en assurant ma cheville, je ne cours plus dans les descentes, je me retiens et je sollicite les quadriceps de manière plus intenses. J’ai de plus en plus de mal à supporter les aspérités du sentier.
Je vois les coureurs abandonner en ‘cascade’ (Au final, 220 abandons sur 580 partants), et je commence à me poser des questions. Je pense à mon dernier trail blanc où j’ai voulu finir à tout prix, avec une entorse au genou. (Ce qui m’a couté 4 mois de repos forcé).
Je fais un bilan rapide, je peux marcher rapidement avec les bâtons, je peux courir sur les terrains plats, l’estomac est OK et j’ai plus de 3 h d’avance sur les BH. Je ne peux plus courir dans les descentes mais j’ai les bâtons pour assurer. J’ai de plus en plus de mal à escalader les rochers avec mes quadriceps diminués mais je peux utiliser mes bâtons à fond.
Je vais donc positiver dans ma tête et avancer de ravito en ravito en me posant le moins de questions possibles. La musique ‘dynamique’, qui tourne en boucle dans mes écouteurs, me motivera durant le trajet restant.
Je repars dans la nuit, éclairée par ma frontale, au rythme de mes bâtons et de la musique d’Indochine’.
La pente est douloureuse, au petit matin, je suis émerveillé par la mer de nuage qui se présente derrière la cabane de Sardiche. (Je pense au film de John Boorman, Excalibur, et au souffle du dragon…).
Kilomètre 94, ravito de Tournabou.
À la suite des multiples abandons, l’organisation translate les barrières horaires de 5h. J’ai donc plus de 10h d’avance sur la BH. Je sais maintenant que je vais finir. Il me reste une trentaine de kilomètres à parcourir. Je vais donc me ménager au maximum de manière à terminer dans de bonnes conditions.
Kil 109 : dernière descente de 15 kilomètres. Le temps se rafraîchit. Je sors les gants et la Gore tex.
Le début est plutôt roulant et je peux encore courir 5 kilomètres. Mais les 10 derniers seront les plus difficiles, le terrain est bosselé et chaque pas est douloureux.
Kilomètre 124, 18h30, Vielle Aure, l’arrivée.
Je vois l’arche au loin et j’entends les hauts parleurs qui accueillent les arrivants.
Je marche, les quadriceps et la cheville font mal. Je ne peux plus courir. Les dernières descentes sur la ville m’ont achevées. Il me reste 800m à parcourir et je vois toute une foule de chaque côté du sentier. Des personnes qui applaudissent, des gens qui lancent des bravos, des enfants qui tendent leur mains…
Et ces dans ces moments là que l’émotion monte, que les yeux se mouillent. Et je me remets à ‘galoper’, j’oublie mes douleurs, je suis porté par la foule.
Je franchis la ligne d’arrivée après 33h40 de course, en 220 positions (32ème V2).

Exceptionnelle journée ce dimanche 9 décembre ou les minimes des Savoies avaient rendez vous à Faverges pour la dernière compétition en salle de l’année.
Un petit rappel des épreuves pour chacun des athlètes et une surprise de l’entraineur pour Maya qui se voit réquisitionnée pour le 50m haies, épreuve qu’elle refusait de faire depuis des mois !!!
Que se passe-t-il ? Aurait-on trouvé le secret de la potion magique à Evian ?
Une vingtaine de gilets jaunes pas vraiment en colère mais déçue devant le centre de presse de l’AC EVIAN ce matin. Ils ne réclamaient pas le retour de l’ISF mais la suppression du RSF. Devant les menaces réelles et le désordre, toutes les revendications ont été acceptées. Des excuses sont mêmes présentées à la victime et des fleurs seront offertes avec le cachet de Bouelem à notre plus bel espoir.




Serge lui va finir sa course, comme toujours, à son bon rythme. Il prendra soin de nous envoyer une de ces meilleures photos jamais réalisée lors d’un ravitaillement à 20km de l’arrivée sans oublier un clin d’œil à son camarade de club. Bravo SERGIO. Pour tout connaitre sur sa course suivez le lien ci-dessous.
Dimanche 2 décembre, dernier rendez-vous en salle pour les benjamins avant d’aller batifoler dans le froid, la boue et la neige des prochains cross.
C’est Agathe qui fait encore briller les couleurs du club avec une très belle seconde place (1ere haut savoyarde) grâce notamment à un superbe saut en hauteur à 1m36. Son record était de 92 point et elle repart en le montant à 96 points. Nul doute qu’elle sera au 100 points prochainement, rejoignant ainsi Maya SNECK.
Pour comprendre la saintélyon :
7 athlètes de L’A.C EVIAN à l’escalade de GENEVE. Et pas des moindres. Samedi c’est Claire PICAUT et Fanny FRANCHEQUIN qui s’y collent sur les remparts des BASTIONS. Dimanche on envoie notre patrouille de France avec en tête de formation Théo et Edmée LACHAT accompagnés de Benjamin BRON, Xavier DÉCURNINGE et Vincent LOMBARDI.
Parti pour des raisons familiales à MARCELLAZ au cross des buches, Bernard GUÉPRATTE ne s’attendait pas à retrouver l’un des plus importants apporteurs de podium du club en la personne de Patrick MARCHAND, alias le fantôme de l’AC EVIAN. C’est simple quand il est sur une course, il faut le chercher devant durant l’épreuve et sur une des marches du podium à la fin. C’est la troisième place qu’il prend au bout des 10 km exigeants de ce superbe cross, véritable référence départementale de la discipline. Parcours exclusivement tracé dans des champs libérés de ses occupantes habituelles mais pas de leurs magnifiques bouses.
Très régulier sur les 5 boucles, Patrick, second de sa catégorie V3 au marathon de REIMS en octobre dernier avec un temps de 3h30’30’’, est un véritable athlète tout terrain.
Bernard GUÉPRATTE est tout aussi régulier. Il continue son apprentissage du cross. Il termine 20‘’ dernière Patrick mais seulement 8ème de sa catégorie V2. Les 10 bornes en 48’49’’ à la moyenne de 12,29. 90 /96 à Poncharra et 46/51 aux buches à Marcellaz. La moitié des places de gagnée avec moitié moins de concurrents. Ça se tient
La semaine dernière, après un premier test quelques semaines auparavant, le nouveau coach du groupe hors stade s’est déplacé à VILLEFRANCHE SUR SAONE pour courir le marathon du beaujolais. Parti au sein d’un groupe de joyeux papoteurs dont un certain François DHAENE, vigneron de son état et trailleur occasionnel, David HERACLYDE boucle le premier semi en 1H25 avant de connaitre une seconde partie plus difficile. Il termine quand même son premier marathon en 3h27’06’’. 165/2174 au général et 32/409 de sa catégorie. C’est pas rien pour un débutant V2 sur ce type d’épreuve. Pas rancunier d’avoir été abandonné par celui a remporté 3 fois l’UTMB et la diagonale des fous (voir lien pour le palmarès de cet exceptionnel athlète) David a fait les emplettes nécessaires pour nous faire connaitre, lors d’une sympathique soirée organisée sans raison précise sinon celle de se faire plaisir, le vin de ce vigneron un peu spécial. S’il il vous propose d’aller faire un tour, refusez car ce sera certainement celui du mont blanc.
« Quand il a fallu s’aligner au départ, nous n’étions pas en peloton mais tous de front, comme une armée de guerriers. C’est vrai que le cross ce n’est pas la course que l’on fait le dimanche, en partant chercher des croissants, en mocassins à glands et bermuda (du vécu au temps où il n’y avait pas de certificat médical, d’inscriptions closes 3 semaines avant l’épreuve). Personne n’invite un ami à faire un cross, sauf si on le déteste. Sur un 10 km sur route, tu emmènes n’importe qui mais sur un cross, tu convoques car il n’y a pas de volontaires. C’est un petit peloton de 96 qui s’élance à une vitesse déraisonnable avant le premier virage, environ 100 mètres plus loin. Je me laisse griser et dans les premières difficultés qui s’enchainent, j’en colle 3 dans mon dos. Parfait. Boucle d’environ 2 km pas trop exigeante à faire 4 fois. Ce qui sous entend que je vais passer 4 fois au même endroit comme les premiers… mais pas à la même vitesse. Je gère au mieux laissant repasser les 3 dépassés devant par politesse et parce que les cuisses brulent un peu. Fortement encouragé par quelques évianais goguenards du club d’en face, je résiste. A mi parcours de la 3ème boucle je sens une vraie ferveur du public pour mes efforts. Ça encourage, crie, applaudit et… les 3 premiers me doublent. Ce n’était pas pour moi et VLAN, je prends 1 tour dans la musette et ce n’est pas fini. 1 « ami » me caresse le dos lorsqu’il me passe par la droite. J’accélère de probablement 0.231 km/h pour terminer ce 3ème tour mais ça brule encore plus. Sauvé ! Je débute le 4ème passage et suis certain de ne plus me prendre de tour. Je gère, remerciant d’un sourire disgracieux et baveux les bénévoles encore présents. Bravo à moi !!! Seulement une dizaine d’animaux m’a doublé (ce n’est pas humain de courir à cette vitesse). Je gère et pense que je ne reviendrai plus jamais à PONTCHARRA. Jusqu’à ce que j’entende à l’approche d’une belle bosse ou mon fan club est installé : ‘’Allez PAPA, accroche-toi, tu es bientôt arrivé, plus que 1km (en fait c’est toujours plus) allez papa, allez Bernard, NE TE LAISSE PAS DOUBLER !!!’’. ??? Le calvaire recommence avec des poursuivants qui poursuivent plus vite que moi semble t il. Alors là pas question et j’accélère…ENCORE !!!. Ce n’est pas perceptible à l’œil humain mais ça fait son effet. Je rate l’occasion de coller une tarte dans le minois d’un gamin qui hurle ‘’allez PAPA, rattrape le tu es mieux que lui’’ et qui ne ressemble pas à mon fils. L’arrivée est en vue. Le père du sale mioche ne revient pas et je peux afficher mon plus beau sourire aux spectateurs qui m’encouragent sobrement, dos tournés et face à la buvette. Les organisateurs me récompensent en me faisant accueillir par une cadette victorieuse d’une course précédente et dont le visage m’est familier. Après c’est du classique ; les interviews, la presse, le podium, l’enveloppe, les remerciements de circonstances…. 90/96 à 11.3 km/h sur 8km. J’ai détesté mais je recommencerai avec plaisir. En prime un avant gout de l’avenir : 2 autres concurrents seulement étaient plus âgés que moi. Ils sont moins bien classés. L’honneur est sauf ».

Tout d’abord Il est normal et mérité de féliciter le T.A.C pour la réussite de cette nouvelle course des rives du Léman. Un temps radieux, une forte participation et un plateau exceptionnel pour une première édition parfaitement organisée. L’AC EVIAN avait envoyé ces 7 mercenaires et obtient un nouveau tir groupé dans le top 20, comme au Lyaud 15 jours auparavant. Au général Nous retrouvons Théo LACHAT à la 3ème place devant Xavier DECURNINGE (8ème) LOMBARDI Vincent (19ème) et Mikael VOISIN (20ème). Suivent BRON Benjamin (33), CANIVET Johan (59) (probable supporter de l’ASSE) et la patronne du gang et seule femme, Virginie BRACQUE qui prend une belle 7ème place en V2F.Tous les commentaires sur la course dans les articles mis en ligne. On remarquera une recrudescence de maillot rose et marine au départ sur la photo centrale du DL. De nombreuses photos sur ce lien



Parti pour des raisons familiales à Ambilly afin d’assister à la remise des prix du département aux athlètes méritants 2018 je m’imaginais pas devoir écrire un petit article sur deux récompensés du club. Mais avec un peu de bon sens il m’apparaît évident qu’ils devaient être présents. Régulière autour et au dessus des cent points sur les triathlons, Maya SNECK est classée 1ère benjamine du département sur l’année. Ce n’est pas une révélation mais une confirmation pour cette sympathique athlète. Nul doute qu’elle pourrait devenir une locomotive pour ses partenaires d’entraînement. Si je ne pensais pas retrouver des athlètes du club pour le bilan de l’année 2018, Victorien DUVAL ne pensait pas non plus être titré. Après un sérieux accident en montagne ou il avait à peu près tout pété, il a repris l’entraînement, puis doucement, au printemps, les compétitions sur le bitume avant de se lancer dans les courses en milieu naturel (si! si! milieu naturel victorien). Un trail par ici, une course de montagne par là jusqu’à ce qu’il soit averti, au hasard d’une discussion entre sportif, qu’il était bien placé pour le challenge RUNNING CONSEIL. Récidiviste dans l’attitude du gars qui ne l’a pas fait exprès (cf article sur son 10 km à CHALLAND) c’est avec un grand sourire qu’il prend la 4ème place au général, une superbe carafe d’eau et d’autres récompenses. Sympathique soirée organisée par le C.A.Ambilly qui a offert à tous les athlètes et accompagnateurs un buffet consistant. Le casting des sportifs était impressionnant et les chiffres donnés indiquent clairement que la ligue AURA est un vivier de champion en devenir.
Le titre de cet article m’a été soufflé mais semble juste au regard de la valeur des athlètes présents sur la ligne de départ. Mercato d’été payant pour le président CHIODA lors de la course des HERMONES au LYAUD, disputée sur 12,4km. Il y avait un moment qu’un classement d’une course principale n’avait pas donné de résultats aussi flatteurs pour l’AC EVIAN. 4 athlètes classés dans les 20 premiers du classement général avec notamment les places de 2 et 3 pour LACHAT Théo et Victorien DUVAL. Pouvaient-ils faire mieux lorsque l’on sait que le vainqueur rentrait d’Irlande ou il venait de remporter le titre européen sur marathon avec l’équipe de France police ?
Hé oui! Ils ont fait mieux puisqu’ils sont classés aux deux premières places en sénior.
A la 15ème place nous retrouvons Michael Voisin et DECURNINGE Xavier au 20ème rang (respectivement 9 et 13ème de la catégorie sénior). Jusque-là c’est beau mais c’était jour de fêtes pour l’ACE hier et nous rajoutons des podiums en rose et marine comme s’il en pleuvait. A commencer par LACHAT Edmée qui prend, comme son frère 2 podiums (3ème au général féminin et 1ère junior) suivi de très près par le nouveau coach du groupe hors stade. Bien élevé, David HERACLIDE s’efface sur la ligne d’arrivée mais en profite pour prendre la 3èmemarche en V2. Cependant, en V3 Patrick MARCHAND ne monte pas, contrairement à l’accoutumé, sur le podium. Il termine 5ème. Il faut juste préciser que ce véritable athlète rentrait du marathon de REIMS bouclé en 3H30’30’’ 15 jours plus tôt … à la seconde place. Respect le V3 !

2 choix fait pour représenter le club ce week end. Tout d’abord, priorité aux anciens qui ont choisi Annecy et son superbe parcours de 20 km sur les hauteurs du lac d’Annecy. 5ème édition et 4ème participation de Valérie MAGIN qui a approché son meilleur temps réalisé en 2014. 20,9 km avec 325 D+ sur un parcours varié et magnifique. 1H57’39’’ pour prendre la 405ème place sur 691 et toujours avec le sourire.
Karima MIMOUNE REZIG ne s’est pas contentée de sourire à l’arrivée de l’épreuve. Elle a tellement démontré sa joie et sa détermination que le speaker, conquis, s’est précipité pour recueillir ses propos. Probablement un peu déçue d’avoir dépassé les 2 heures de course mais ravie du parcours proposé. Elle revient à la compétition et sa volonté montrée aux l’entrainements va payer prochainement.
Retour de l’hiver et les bonnes habitudes qui reprennent le dimanche. Feux de cheminée, plaids, plateaux repas et série TV. Que nenni pour Céline DELATRECHE qui a pour bonne manière de commencer ses journées par un marathon. 9ème participation sur les différentes courses que le LAUSANNE marathon propose. Cette année c’est sans préparation que Céline s’est alignée sur le grand parcours. Elle a profité d’un temps clément (vent et pluie), d’une température agréable (4° au petit matin) pour s’élancer à la conquête de sa 53ème médaille de finisher. Ce fut fait en 4H36’. Toujours aussi impressionnante à proximité de la ligne d’arrivée.
Notre nouvelle athlète Kaoutar BOCHATON prend goût à cet effort particulier du 10km. En fait elle prend surtout beaucoup de plaisir à tout ce qui entoure la course. Insatisfaite de son chrono alors qu’elle l’améliore sa meilleure perf, Kaoutar a encore une belle marge de progression si elle conserve cette bonne humeur qui réjouit le groupe et accepte une progression par un entraînement de qualité.
Belle idée que de se rendre en ALSACE pour prendre part au 10 KM des rives de la THUR. Pus précisément à CERNAY, charmant village balayé par la pluie, le vent et par une température radieuse (3°). En fin d’une bonne préparation spécifique pour cette épreuve, commencée au moment de la décision d’inscription, soir 2 jours avant, Bernard GUEPRATTE tourne encore autour des 3/4 d’heure de course (45’06’’). 58 /202, il sort du premier quart du peloton mais reste dans le premier tiers, au général comme dans sa catégorie (9/30). Il en profite pour assurer son quota de point annuel et encourage le groupe hors stade à faire de même avant les fêtes.


Au programme de ce week end était proposé la course du miroir des eaux à CERVENS. Un cross de 12 200 mètres et 228 D+ par une météo presque idéale. Le groupe hors stade avait envoyé 6 athlètes qui ont obtenu les résultats suivants :
Avant d’hiberner,
Bravo à tous les athlètes, depuis l’école d’athlétisme jusqu’aux minimes, pour votre participation au cross de LARRINGES. Bravo aussi aux parents qui les ont accompagnés, soutenus, félicités et photographiés. Le plus beau cliché, qui n’a pas été fait, aurait été celui de tous ces parents/accompagnateurs/supporters en train de prendre le groupe en photos.
Dimanche 21 octobre, il fera beau. Alors pourquoi ne pas remettre cela puisque c’est une des dernières compétitions de proximité? On a vu des sourires sur les podiums, des impatiences à l’attente des résultats, de l’enthousiasme avant les courses et surtout une belle volonté de tous durant l’épreuve.
L’AC EVIAN est monté en nombre pour la 6ème édition du cross de la SAEME à LARRINGES. Pas moins de 30 athlètes ont couru sur les 5 parcours proposés de 800 et 10 000 mètres. Chez les petits : 9 écoles d’athlétisme, 10 poussins, 2 benjamines et 3 minimes. C’est sous le contrôle de CELINE DELATRECHE, entraineur des poussins et le regard des parents venus en nombre que nous enregistrons de bons résultats en ce début de saison. Face à des clubs spécialistes de la course à pied, les jeunes ont fait mieux que se défendre, à l’image de Amarens ASSI qui s’offre la première place en éveil athlétique en parcourant les 840 mètres à la moyenne de 13,71 km/h. 1ère fille juste devant Miley DELATRECHE qui prend la 4ème place dans la même catégorie chez les garçons, certainement pour faire un peu râler sa coach de mère.
Dans la course Hommes, 4 représentants seulement dont 3 classés dans les 10. En V2 Nicolas BULANT échoue au pied du podium mais continue à engranger les bons résultats. Il est suivi par notre meilleur et plus discret représentant en la personne de MARCHAND Patrick qui monte sur la seconde marche en V3. Suis enfin Bernard GUEPRATTE à la 8ème place. Mais on reviendra plus tard et en détail sur le groupe hors stade. En sénior, pour une première participation à un cross Johan CANIVET termine à la 22ème position. Les résultats :
Un incident, indépendant de notre volonté, a fait disparaître, sur la photo du commando de mercenaires envoyé à Saint Pierre, le sourire de Kaoutar BOCHATON. L’erreur est réparée et j’espère qu’elle ne nous en tiendra pas rigueur.

Dimanche 14 octobre aura lieu, dans les bois de LARRINGES la 6ème édition du cross de la SAEME. Une belle occasion de proximité pour tous les licenciés du club et tous les autres (à condition de se munir d’un certificat médical de non contre INDICATION…bla bla bla, VOIR LIEN) Voici une liste des réponses à toutes les objections qui pourraient naître de cette superbe offre. Elle s’adresse d’abord à tous les licenciés du club depuis l’école d’athlétisme jusqu’aux Master78.
Déplacement à 8 pour le 10km organisé par l’Arve athlétisme à SAINT PIERRE EN FAUCIGNY. Super simple de se souvenir des résultats. A croire que c’était préparé à l’avance.

« Aujourd’hui à Hostun, ce n’était pas un dimanche comme les autres !!!!!
125 partants sur le 27 kms et 140 sur le 12 kms avec 600 mètres D+ appelé « le trail du pré de Sophie »… encore. Brigitte a continué de fêter son ….1ème anniversaire en s’adjugeant une première place fort méritée après une lutte acharnée contre… elle seule. La performance est à trouver dans les classements généraux, d’abord au scratch ou elle termine 55/147puis dans le classement féminin (7/47).
Rendez vous absolument pas incontournable mais très précieux quant aux enseignements que cette course va donner sur votre état de forme après les joyeux excès de l’été. Un parcours magnifique au cœur de ce sympathique village*. Trois boucles distrayantes, toutes plates mais un peu en montée quand même et avec une arrivée au stade de SAINT PIERRE EN FAUCIGNY (presque comme à Athènes).I
l y fait toujours beau et des courses pour les enfants sont organisées dans la foulée. Belle occasion pour les jeunes recrues de venir se tester, aux anciens de reprendre gout à l’effort en compétition … et peut être aux parents de participer en relais. Petit rappel à ceux qui n’ont pas encore apporté leurs points au club : cette course est classante. Voici le minimum à faire dans l’année : 2 x 10 kms classant ou 1 semi classant ou 1 marathon classant ou 2 perf sur piste ou 1 x 10 km classant + 1 perf sur piste.Inscription et descriptif de la manifestation :
3ème fête du sport organisée conjointement entre les associations, les clubs et la mairie d’évian. Belle réussite avec un brassage de sportifs de tous niveaux. Ils ont pu échanger entre eux, pratiquer des activités différentes de celles ou ils performent habituellement. Une belle occasion pour le public de se rendre compte qu’il y a de la graine de champion à EVIAN.