Comment mieux présenter l’AGGLOCITYRUN d’ANNECY que ces 2 cartes. 
3 représentantes féminines sur les deux parcours de 12 et 16 km. Fortunes diverses puisque nous retrouvons Valérie MAGIN au pied du podium V1 sur le grand parcours. 1H27’05’’ pour cet exercice atypique qui mélange les revêtements, les efforts, obligeant des relances exigeantes. Valérie revient en forme au moment ou ses objectifs se rapprochent. Encore quelques courses comme celle-ci pour arriver dans les meilleures conditions pour le semi d’Annecy.
Plus d’inquiétudes pour la plus régulière du groupe hors stade, Virginie BRACQUE qui a ressenti les douleurs d’une ancienne blessure. Elle a du couper son effort à 3 km du but. Virginie rejoint l’arrivée en marchant et finit quand même en 1h43’41’’, ce qui laisse à penser qu’elle était sur des bases élevées au moment de son semi abandon. Il faut maintenant guérir rapidement, nous t’attendons pour toutes les courses de printemps.
Cliquer pour accéder à agglocityrun_16.pdf
Sur le12.200 km Sophie FERLET s’est employée pour rejoindre la plage d’Albigny en conservant cette bonne humeur qui la caractérise. 64 V1 en 1h21’06’’. Jamais elle ne baisse la tête ou renonce. Ses efforts commencent à payer et nous lui donnons rendez vous à la Tartenceloise.
Un week end en demie teinte mais une bonne humeur permanente. Encore une fois ANNECY et ses courses (10km, semi, marathon, ancilevienne, tour du lac au clair de lune, vitalavie…) ont produit les mêmes effets. C’est autour d’un bon repas, et en présence du coach et des supporters que la journée s’est terminée.
http://www.l-chrono.com/resultats2018/agglocityrun_12.pdf
- quasi impossible à comprendre celui ci.
Le massage sportif est une forme spécifique de massage appliquée au domaine du sport. Alors qu’un massage classique procure un effet calmant et sédatif, le massage sportif est à la fois préventif, relaxant et thérapeutique. C’est un instant très apprécié par le sportif dans le cadre de son entraînement ou de ses compétitions. Il en constatera les bienfaits à tous les stades de la pratique de sa discipline favorite, à savoir avant, pendant et après l’effort.
C’est bi
en connu ; Pas de semi avant les saints de glace. Pourtant un bon plan sur internet a offert un dossard à Bernard GUÉPRATTE. Souffreteux en début de semaine, c’est sans illusion qu’il se présente à MULHOUSE avec deux objectifs : finir sans être cassé, en moins de 1h45. Un départ prudent avec en point de mire le fanion du meneur d’allure du peloton des 1h40. L’écart se creuse lentement mais rien d’irrémédiable et il est bouché avant chaque ravitaillement. 5ème km, 10ème km (50’08 à mi parcours) tout est maîtrisé. C’est au 15ème, dans un moment d’inattention que Le V2 s’est grippé. Disparu le porte drapeau d’un espoir de performance. Il fallait juste s’assurer que celui des 1h45 ne le double pas alors plusieurs adversaires ne se gênaient pas. Fausse alerte car ce n’étaient que les seconds relayeurs du semi en relais. Inquiet ou vexé, la machine s’est remise en marche, reprenant une à une les cibles désignées au loin. Le jeu avait repris et les derniers hectomètres ont été couverts à belle allure. 1h40’42’’ et la 32ème place de sa catégorie sur 136 V2. Un bouquet de plaisir, quelques bonnes courbatures ont été la récolte de ce premier semi de printemps.
Jean Michel KIRIK a enfin pu s’exprimer cette semaine au trail du petit ballon en Alsace. Sur un parcours de 52 km, notre ultra trailler fait partie des rescapés à l’arrivée, des finishers. 1014 au départ dans sa catégorie, 769 à l’arrivée dans la barrière horaire imposée. Jean Michel prend la 559ème place au général et la 96ème de sa catégorie. Une 15ème édition dont il se souviendra avec de la neige sur l’ensemble du parcours, transformant les 4 trails du jour en véritable trails hivernaux à 3 jours d’un printemps tant attendu. Si les départs ont été retardés de 30 minutes, et quelques modifications sur les places des ravitaillements, l’organisation a décidé de maintenir les tracés, y compris pour le 52 km passant au sommet du Petit-Ballon.
Après l’annulation du Ceven trail début mars, je souhaitais à tout prix refaire une épreuve le plus rapidement possible. Mon choix s’est porté sur le trail du Petit Ballon, dans les Vosges. Je n’ai pas été déçu. C’est une course plutôt atypique. 52 kilomètres, une montée sur 30 kil., une descente de 22 bornes. Le point culminant est le sommet du Petit Ballon qui culmine à 1270 mètres où réside une statue de la Vierge. Comme d’habitude, je me suis documenté sur les récits des courses passées, avec de belles images de coureurs sous le soleil…. Et bien perdu, au programme : de la neige, de la boue, du vent, des températures de -10°. Mais bon une fois parti, on se réchauffe très vite.Pour revenir au profil de la course, les chemins sont de type Vosgiens, donc de ‘grandes allées’ ou l’on peut courir sans difficultés techniques et des rares portions de mono trace ou l’on fait la chenille.Les bâtons m’ont bien aidé pour assurer les montées et descentes boueuses.Pour ma gestion de course, je me suis préservé dans la montée afin de conserver des forces pour la 2ème partie et courir le plus longtemps possible.Au niveau de l’organisation, rien à redire, les bénévoles, le balisage, la gestion des conditions climatiques, tout était bien rodé.
Seconde édition de la Menthonnaise, parcours de 10,5 km et 270 m de dénivelé positif, avec un départ et une arrivée au château de MENTHON. La course traverse le village pour descendre sur la baie de Menthon et les rives du lac d’Annecy. Joli parcours composé de routes et chemins. Cette course est organisée au profit du dépistage du cancer du sein et 5 € ont été reversés par inscription au 


Petit coup de cafard de notre marathon maniac Céline DELATRECHE GAGNAIROT qui s’est alignée le 11 mars au départ du semi marathon de BOURG EN BRESSE. Déçue de sa prestation à quelques semaines du marathon de PARIS, elle semble remettre en cause sa participation. Mais que nenni Céline. Ce n’est pas à une sportive de ton niveau que l’on va apprendre que la forme d’un jour, surtout en pleine préparation n’est pas vérité. Et puis 19ème master 1 sur 74 n’est pas un résultat négatif, d’autant qu’il a été réalisé sans bonnes sensations et pas en pleine possession de tes moyens. 1H52’ 03’’ X 2 = 3H44’ 06’’. CQFD avec toute la mauvaise volonté que tu me connais. Paris t’attend.





Sur le 10 Valérie MAGIN garde ses bonnes habitudes en prenant la 3ème place en V1 alors que Virginie BRACQUE, s’octroyait le même classement mais en V2. Le compte est bon ? Rien du tout car Sophie FERLET faisait encore briller les couleurs de l’A.C.Evian en remportant la tombola précédent la sympathique remise de prix animée par un ancien du club. Voila tous venus, tous récompensés.








